Clarisse Siobhan Shaw

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Clarisse Siobhan Shaw

Message  Clarisse Shaw le Sam 10 Nov - 12:13

[Présentation écrite par Edmund.]

Nom
Shaw. Je porte le nom de mon père.

Prénom(s)
Clarisse ; ce prénom n’est désormais connu que de ma famille proche.
Siobhan ; mon deuxième prénom, qui me fait office de pseudonyme, par les temps qui courent…

Âge
Vingt-et-un ans.

Niveau d’études
J’ai terminé mes études à Hogwarts il y a maintenant quatre ans.
[Voir Métier, ci-dessous.]

Maison
Ancienne étudiante chez les Slytherin.

Histoire & famille
Cela constituerait un mensonge que de me présenter comme celle qui n’a pas d’histoire, chose que l’on pourrait avoir tendance à faire par modestie ; je dirais plutôt que mon histoire n’est banale qu’aux yeux de ceux qui ne me connaissent qu’en apparences – soit un grand nombre d’individus. Je vous offre ici la possibilité de ne pas vous retrouver parmi ce lot d’ignorants. À vous de choisir si vous poursuivrez, ou bien, comme plusieurs autres auraient préféré le faire, si vous aimez mieux faire l’autruche.

Je suis la fille d’Elwin Shaw, qui jadis fut marié à l’Irlandaise Kayleigh O’Dwyer, soit ma mère. Je n’étais âgée que de quatre ans lorsque mon père a perdu la vie, la nuit du 16 au 17 mars. C’était en 1959. Cette tragédie bouleversa bien plus que ma propre existence ; elle affecta bientôt certaines branches importantes du monde de la magie noire, mouvement qui, à l’époque, n’était qu’au tout début d’une très grande ascension.

Mon père était, à l’insu de son épouse, Mangemort hautement réputé non seulement pour son dévouement exemplaire au Seigneur des Ténèbres ; il est évident que le sang qui coulait dans ses veines y était pour quelque chose.

Il me faut vous expliquer d’où nous provient, à lui et moi, notre prédisposition naturelle à la magie noire : mon père était fils d’Al’Than, bien que n’ayant pas hérité de ce nom qui était porté par ma grand-mère. La tradition veut que l’on hérite du nom de son père – ce qui est pour me plaire, dans mon cas. Je doute toutefois qu’il soit nécessaire d’insister sur le fait que la lignée des Al’Than en impose dans le monde des sorciers ; ce nom est sur toutes les lèvres depuis déjà quelques décennies, impressionnant autant les grands mages noirs eux-mêmes que les Aurores qui sont à leurs trousses. En ce qui a trait au nom des Shaw, il est tout aussi impeccable que celui des Al’Than, sans pour autant être aussi redouté que ce dernier. Quant au Clan des sorciers O’Dwyer, d’où ma mère est issue, j’affirme avec une certaine hésitation, cependant, qu’ils sont reconnus pour leur long héritage de sang magique.

Ce qui fait de moi, d’une manière ou d’une autre, une sorcière de sang pur.

[Voir le schéma ci-dessous pour une meilleure compréhension.]

Spoiler:
J’ignore encore quelle bêtise poussa mon père à quitter sa famille en Angleterre, avant-même ma naissance, pour aller s’établir en Irlande. Ceci étant dit, c’est de ce geste inconsidéré que je suis née, puisqu’il y rencontra ma mère. Je ne saurais non plus vous expliquer la raison pour laquelle il tint sa réputation dans le secret, ni comment ma mère n’eut jamais conscience de ses activités au sein des Mangemorts, n’ayant pas été en âge de moi-même le réaliser avant son décès ; ici, j’ai toujours cru que ma mère était une faible, et c’est là que je regrette que mon père ait choisi cette femme pour me faire hériter de son sang. Peut-être que leur union ne fut alors pour lui qu’une opportunité en or de s’établir dans la somptueuse demeure dont cette femme avait hérité, ainsi que de marquer son passage en y laissant au moins une descendante.

Curieusement, je ne fus introduite aux Shaw et aux Al’Than seulement que quelques années suivant le décès de mon père. Tantes et oncles venus de partout à travers l’Europe me manifestèrent un soudain intérêt, ce qui eut tôt fait de surprendre ma mère, à compter du jour où mes aptitudes de sorcière commencèrent à pointer le bout de leur nez. N’étant, dans ce temps, pas même en âge d’intégrer Hogwarts, je me retrouvai devant la possibilité d’être arrachée à cette mère pour qui je n’avais jamais éprouvé la moindre fierté, et on me fit voir le monde pour y rencontrer le reste de ma famille, de la France jusqu’en Roumanie, en passant par la Norvège, l’Allemagne, la Hongrie… Je fus bientôt ramenée aux terres d’origine de mon père, en Angleterre, où on me présenta, à l’âge de neuf ans, à son proche cousin, Racthord Al’Than. Ce dernier me considéra bientôt, toujours sans que ma mère n’eut de doute à propos de quoi que ce soit, autant comme sa propre fille que son élève la plus assidue.

Avec le temps, j’entretenus donc la coutume de mon père de jamais n’en glisser un mot à ma mère, bien que devant me contenter pour le moment, et ce à ma plus grande frustration, de demeurer sous son toit jusqu’à ce que j’atteigne ma majorité. Bien que ne fréquentant les Al’Than qu’à l’occasion, à partir du jour où je fus cloitrée dans les murs de Hogwarts, je fus malgré tout amenée, toujours en secret, à servir les intérêts de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.

La seule chose qui me rattacha et me rattache toujours à ma demeure familiale, c’est Edmund. Il est également ma seule et unique raison de vouer un minimum de respect à Kayleigh O'Dwyer, puisqu’elle constitue le seul lien de sang qui m’unisse à lui – mon demi-frère. Sans passer par les circonstances douteuses dans lesquelles il fut conçu, je dois cependant préciser que c’est sa conception qui coûta la vie à mon père ; c’est également cela qui, au bout du compte, finit par représenter pour moi une certaine compensation à la perte de cet homme. Étant constamment laissée à moi-même, je me suis vite rapprochée de mon cadet de quatre ans, qui, quant à lui, s’accrocha désespérément à moi sans jamais se détacher de moi.

Aujourd’hui… Avec du recul, je dirais qu’Edmund est à lui seul toute ma famille. Le temps des Al’Than fut une magnifique époque ; or, les descendants de cette lignée, pourtant glorifiée jadis, sont désormais décimés les uns après les autres, souillant toute l’histoire de leur nom par leur incompétence. Leur déclin est grandissant, et mon désir de m’associer à leur échec va dans la direction opposée – jusqu’à ce que je finisse par être la dernière héritière de leur sang.

Alors, on se rappellera d’Elwin, et de sa fille, Clarisse, tous deux portant le nom des Shaw.

Métier
Il y aura bientôt trois ans que je travaille au sein du Ministère de la Magie, dans le Département de la coopération magique internationale. Ça n’aura pas été difficile de m’y caser, vu mes très bons contacts ; dès juillet 72, je me suis vu attribué le titre de directrice adjointe du département – à 21 ans, un titre pareil est honorifique. Mon travail consiste plus spécifiquement en diverses enquêtes sur les cas de sorciers mineurs traînés à la Cour des Sorciers pour avoir, par exemple, été soupçonnés d’activités illégales, et ainsi représenter la défense de ces derniers.

Ici, on ne me connaît que sous le nom de Siobhan. Et j’ai mes raisons.

…La nécessité de toutes ces précisions? Autant commencer par vous annoncer la véritable nature de ma présence au sein du Ministère. Je suis agent double. Tout mon département est infiltré d’espions et de traîtres – tout comme le sont grand nombre d’autres comités – servant les intérêts de Vous-Savez-Qui. Ma supérieure elle-même, à savoir Mrs Leilah Sullivan, est une taupe, si cela peut vous donner un aperçu de l’ampleur de la chose. Quel est notre intérêt, exactement?

En parallèle à notre emploi réglementaire, certains de mes collègues de travail (corrompus) et moi tenons sous couvert un projet à l’écart du Ministère visant, toujours en se servant de notre travail comme prétexte pour une première approche, à recruter les jeunes sorciers disposant d’atouts particuliers ou de grand potentiel magique. Au bout du compte, nous projetons d’inviter ces derniers à se ranger du côté des forces de la magie noire. Ce plan est en cours depuis quelques années déjà, et jusqu’ici, nous avons su rallier à notre cause une bonne cinquantaine de sorciers mineurs de tous les milieux et de diverses origines à travers toute l’Angleterre. Et ce n’est qu’un début. Ils constitueront éventuellement une réserve importante de partisans du Seigneur des Ténèbres.

Tout comme le reste des sorciers œuvrant sur ce projet, et pour que nos activités demeurent secrètes, je me suis dégotté, avec quelques colocataires, un petit appartement plutôt miteux à Oxford, question de ne pas éveiller les soupçons. Nous nous sommes dispersés de part et d’autre de l’Angleterre, et envisageons de répandre nos affaires sur tout le continent d’ici la fin des années 70. Pour ma part, demeurant à une distance raisonnable du bureau où je travaille pour le Ministère, et dans un milieu bondé de Moldus, on ne se doute surtout pas du train de vie que je mène. Personne ne s’étonnera donc de voir un bon nombre d’adolescents traîner dans notre coin ; aux yeux des Moldus, nous passons de toute évidence pour une petite masse d’étudiants qui se regroupent dans des cafés et discutent de résistance contre les gouvernements. Certes, nos échanges sont à saveur de révoltes… mais il y a bien plus en jeu.

C’est d’ailleurs par le biais de ce projet que j’ai été amenée à faire plus ample connaissance avec mon petit cousin Al’Than, Noäh, fils de Racthord. Dès lors, nous nous sommes découvert maintes affinités, et je me dois d’autre part de le citer pour son support ainsi que son dévouement.

Caractéristiques psychologiques
Ma mère n’a pas été celle qui ait fait mon éducation, et j’en remercie le ciel quand je vois le fils qu’elle a éduqué à son image – chétif et anxieux. J’ai grandi auprès de la famille de mon père, composée d’individus ambitieux, inflexibles, mais surtout sévères. Chez les Shaw, on ne se laisse pas marcher sur les pieds ; avec les Al’Than, on n’a pas le droit à l’erreur. Et surtout, on ne pardonne pas la traîtrise.

Sous mes airs flegmatiques se dissimule toutefois une jeune fille fort colérique, parce que le moule dans lequel j’ai été mis, étant plus jeune, a grandement forgé mon caractère. Je dirais ici que mon impatience constitue ma plus grande faiblesse puisque je me laisse facilement porter par un coup de tête. Les impulsions, ça me connaît, et je reconnais ici qu’elles me sont plus souvent regrettables qu’autre chose.

On me dit insondable : je mets ça sur le compte de mes dons inouïs en Occlumancie (ainsi qu’en Legillimancie). Mon jugement est impartial, bien qu’il penche parfois un peu trop pour être impitoyable. Au bout du compte, je crois que je me suis peut-être trop endurcie, avec le temps… mais cela me rapporte beaucoup. Je ne regrette pas ce que je suis devenue, sinon peut-être le fait que je sois un peu plus exigeante que je ne devrais l’être – en particulier face à moi-même.

En somme, en dehors de mes activités pas très nettes, je suis honnête, une fille de parole, bien que manipulatrice. Je n’hésite pas à me faire entendre – et surtout, à me faire comprendre. J’ai pour devise que les choses sont ce qu’elles sont ; ainsi, j’encourage la désillusion ainsi que le fait d’assumer que la réalité ne soit pas toujours bonne à prendre.

Caractéristiques physiques
Si je dois remercier ma mère pour avoir contribué en quoi que ce soit dans ma vie, c’est peut-être du fait que j’aie hérité de sa beauté naturelle. Ou au moins de ses traits délicats et de ses grands yeux verts – que je partage également avec Edmund. Mon père, qui de souvenir était également bel homme, m’a, pour sa part, légué sa longue chevelure blonde ; or, sous l’influence de camarades, et parce que les colorants à cheveux Moldus sont à l’affût en Europe, j’ai commis l’irréparable bêtise de passer du blond à l’auburn, que je regrette désormais.

En dehors de cela, je suis au moins aussi grande que ma mère, qui elle n’est cependant pas d’une taille exorbitante. Je ne suis ni maigre, ni corpulente ; je dispose de rondeurs féminines que je juge bien à leur place, bien que certaines d’entre elles me sont parfois exubérantes tant elles attirent le regard des jeunes hommes – et pas seulement des jeunes.

J’affectionne particulièrement les tenues décontractées, et j’adopte volontairement les couleurs des étudiants, question de passer plus facilement inaperçue auprès de ces derniers.

Enfin, on dit que je dispose d’un charisme naturel qui, je suis tentée de le croire, me vient tout droit de mon aïeule Al’Than.
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Re: Clarisse Siobhan Shaw

Message  Edmund O'Dwyer le Sam 10 Nov - 12:14

Bleeeh!

S'il y a des intéressés, j'ai terminé!

La raison de la création de cette fiche?

D'abord, comme point de repère pour moi-même, et pour Noäh, puisque nos personnages ont un lien étroit avec cette PNJ.

Aussi, parce que ça pourrait faciliter la compréhension de ceux qui s'adonneraient à la lecture de nos RPs - si un jour, ils finissent par reprendre. Surtout pour ceux qui sont à venir. ;) (Eh oui, tout est planifié! 8))

Enfin, parce que j'aime mieux avoir une idée claire de qui est réellement Clarisse, plutôt que d'improviser et réinventer sa personnalité à toutes les fois que je fais mention d'elle et/ou que je la ferai apparaître dans un RP.

@Kynalis : Voilà, pour notre alliance, tu sauras maintenant plus exactement pourquoi et comment tu es rattaché à Noäh ;) Et également, tu sauras à qui tu auras affaire xD

Voilà voilà...

Je suis ouverte aux critiques, si jamais ça vous prenait de tout lire et de commenter. :P

Luv luv~
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Re: Clarisse Siobhan Shaw

Message  Kynalis Drew le Sam 10 Nov - 12:20

Bon alors voilà une petite critique qui en vaut la peine pour une fiche aussi épatante. ;D

Que dire sur cette fiche ma foi fabuleuse?

Tout simplement: Awww c'est trop fluide et concret à la fois. Ça détaille une histoire à la base si compliqué tout en la rendant super simple. Tout est super bien détaillé Very Happy

Le personnage est super bien construit et on peut perçevoir que chaque détail est fondé et bien pensé, Bravo Dmund pour ce chef-d'oeuvre! «3

Même l'avatar cache plusieurs facettes de l'identité de Clarisse. =3

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Re: Clarisse Siobhan Shaw

Message  Edmund O'Dwyer le Sam 10 Nov - 12:23

Waw, merci, t'es trop adorable!

J'suis pas mal contente du résultat moi-même, d'ailleurs. 8)

Je te dis : peut-être à bientôt pour une Pensine Kynalis/Clarisse? ;)
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