Empoisonnement, coups, sang et bleus.

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Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Oslo Aerandir le Lun 17 Sep - 13:37

Ces Tentacula sont de vraies plaies ! D'accord se sont de magnifiques spécimens mais elles dépassent les bornes ! Si ça ne tenais qu'à moi je ... En fait non, je ne ferai rien. Elles sont beaucoup trop jolies pour leurs faires du mal même si je suis le seul à penser à ça. Et, en cet instant, je suis sans doute le seul à penser que je suis le botaniste le plus déjanté de tout le château ! Mais quelle idée bon sang ! Y a que moi pour faire un truc pareil et pourtant j'en connais des détraqués mais à ce point c'est à peine croyable ... Je suis sincèrement dérangé va falloir que je consulte, quoi que les psys ne sont pas ma tasse de thé. En fait je n'en ais jamais vraiment rencontré mais ils ont une mauvais réputation dans la famille. Enfin enfin enfin ... je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort. Le moment est mal venu.

On va dire que marcher dans les couloirs avec une main plongée dans un banc de 7 cm de diamètre rempli de glace c'est pas extra. Pas extra du tout ... Pour ceux qui ne comprennent pas où je veux en venir, je m'excuse platement de ne pas avoir précisé que ces Tentacula sont vénéneuses, d'où les noms complets : Tentacula Vénéneuses. Donc, la substance violacée qui c'est immiscé dans mes veines est en train de m'empoisonner le sang. Je vois déjà mes vaisseaux sanguins que se colorent à travers les fines couches de dermes et d'épiderme. De plus mes jambes me font souffrir le martyre et je ne peux courir. Drôle de journée vraiment ... Sans compter que je ne me suis pas fait mordre par n'importe laquelle et que j'ai reçu en prime une sacré volée. On peut dire que leurs tentacules sont vraiment utiles. Ha ça si un élève passait par là à ce moment il aurait pu me voir effectuer un sacré vol plané à travers la Serre numéro 6 ... D'ailleurs en parlant de ça, je vais avoir du rangement à faire moi ...

Revenons-en à ma marche ... rapide dans les couloirs du château. Je passe à côté du salon commun, il est bondé. J'entend le ramdam produit par les élèves de loin et l'idée de m'y arrêter ne me traverse même pas l'esprit. Une bonne chose en vérité ... L'écho de leurs cris me poursuit et je continu d'avancer chassant ce bruit de mon esprit. Sans me soucier des gouttes de sangs qui tombent tous les deux mètre derrière moi, je marche, je marche, je marche. L'infirmerie n'est plus très loin et je vois la porte ouverte à l'autre bout du corridor. Presque malgré moi je soupire d'aise et de soulagement, ça commençais vraiment à m'envahir l'avant-bras. Déjà je peux être sûr que ma main est contaminée et que le reste va suivre si on ne fait rien. Y a quand même un avantage, ce poison naturel est l'un des plus virulents certes mais il agit très lentement et ne laisse pas de séquelles excepté une paralysie passagère et variable selon le sujet.

Vous allez peut-être dire que tous les remèdes sont dans la nature et que j'aurais pu me débrouiller tout seul ? Moi je vous dis que non ! Je n'y arriverai pas tout seul. Pourquoi ?

Pour commencer si je ne met pas les bonnes doses de contre poison c'est pas à l'infirmerie que je vais aller, mais je gagne un aller simple pour St-Mangouste et les répercutions sont multiples. Ensuite je ne pense pas avoir les connaissances et la pratique nécessaire pour me prescrire un traitement face à ce genre de venin végétal. C'est pourquoi je me rend au local où sont soignés les malades et les blessés légers dans notre communauté d'Hogwarts. Lèvre inférieure fendue à l'extrême dans le sens de la largeur et l'arcade droite ouverte, j'entre avec mon récipient de glace dans une infirmerie à la porte ouverte. Je lance un léger bonsoir, puis-ce que les cours sont finis depuis près de deux heures et je commence à m'avancer sans faire attention à la présence d'un ou d'une individu dans la pièce. Je ne sais même pas si un guérisseur quelconque se trouve là. Tout ce que je sais c'est que j'ai besoin de soin et d'un bon antidouleur ...
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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Edmund O'Dwyer le Lun 17 Sep - 18:56

[HJ : Si ce post paraît familier à une des ex Chichaudeuses présentes sur ce forum, ne vous étonnez pas, je me suis un peu inspirée d'un post précédent fait à l'infirmierie Rolling Eyes...]

...Aïe.

J'ai mal. Horriblement mal. Toutes les abominations du monde ne sont rien en comparaison à la migraine dont je suis saisi à l'instant même de mon réveil. Et la couche sur laquelle je suis étendu est pour ainsi dire exécrablement inconfortable.

Il me faut un certain moment avant de parvenir à formuler une idée plus ou moins cohérente, n'étant à mon plus grand embarras qu'à demi conscient. Puis, je constate que c'est l'infirmerie qui m'offre un réveil aussi chaleureux - l'ironie étant de mise, notamment parce que je suis mort de froid [et j'ignore d'où me vient la facilité déroutante avec laquelle ce piètre jeu de mot a fait surface sur mon cerveau...]. Indubitablement indisposé à me mouvoir pour le moment, je suis allongé sur un flanc dans une position quasi foetale, de miteuses couvertures remontées jusqu'au nez, et je grelotte démesurément, me devinant par la même occasion couvert de frissons - et, je le crains, de quelques hématomes. Tout mon corps est engourdi et me pèse anormalement. Chaque inspiration, aussi modérée soit-elle, m'est pareille à une brûlure et la simple éventualité de me redresser m'est un véritable cauchemar. Quelques murmures me parviennent, bien que suffisamment à distance de mon corps presque inerte pour que cela constitue une menace. J'ai peine à ouvrir les yeux car l'abondante clarté de cette pièce m'est insupportable.

Ainsi donc, il fait jour. J'ignore depuis combien de temps je suis inconscient, je ne sais pas comment je suis attéri ici, je ne sais pas qui est l’abruti qui s’est payé le luxe de m’abattre un batte derrière la tête, mais...

...Aïe, euh.

...mais l'effort de concentration monumental que je fournis rien qu'à établir ces quelques constatations me vaut un nouvel élancement d'un bout à l'autre de mon crâne endolori...

...Bang – ça, c’est le vague souvenir d’un bruit plutôt moche : non pas d’un bâton qui m’assomme, mais plutôt celui de ma tête qui percute le sol. À quoi s’ajoute l’image un peu floue – où trop rapprochée? – de mon nez qui rencontre le bas d’un escalier.

Frappé de curiosité, je remonte avec appréhension mon bras de sous les couvertures pour aller tâter mon nez du bout des doigts ; je retiens de justesse un cri de douleur – ou d’horreur. Il est croche. Et ça fait mal.

Récapitulations : on m’a assommé, j’ai trébuché dans un escalier et mon nez est brisé, tiens. On est dans une école de sorciers ou de Moldus? Et puis quoi encore? On aurait dû me taxer, tant qu'à faire!...

[Je suis sacrément outré. Bon.]

Lentement mais sûrement, je remue péniblement sur mon maigre matelas, redoutant la douleur que me provoquerait ne serait-ce qu'un soupir. Comme de fait, j'ai une affreuse crampe dans l'épaule et quelques nerfs dans le cou complètement bloqués – symptômes de loin les moins douloureux que j'aie connus. Il faut d'autre part prendre en compte que je ne suis pas d'une résistance prodigieuse à la douleur. Au bout du compte, je laisse tomber l'idée de me réinstaller à mon aise et relâche tous mes muscles pour me recaler dans mes couvertures et mes coussins.

J'ai du mal à me faire à l'idée que je n'aie pas pu voir venir un coup pareil, bien que la raison pour laquelle on m'ait pris pour cible m'échappe encore. Damis? Ray? Bulstrode? Allez donc savoir. C’est le genre de type qui se fait jamais prendre. Salopards.

Tout ça pour dire que je suis brusquement interrompu au beau milieu de mes hypothèses lorsque je remarque un regard indiscret posé sur ma personne. Pendant un moment, je suis tenté de croire qu’il s’agit de mon reflet ; je m’en dissuade lorsque je constate non seulement qu’il fait deux fois ma largeur ; contrairement à moi, il est debout et est apte à se mouvoir. Enfin, il se noie dans son sang et enfle de partout. Faut croire qu’il y a pire que moi.

…Mais il n’a pas le nez brisé, lui. Honte à moi.

Je rabats misérablement mes couvertures par dessus ma tête et me maudis d'avoir imprudemment convenu avec ma mère de réintégrer cette école de damnés.

Surtout quand on pense que ça ne fait même pas trois semaines que j’y suis.

[Re-HJ : Ew. Y'a pas grand contenu là-dedans... ni rien qui fait déboucher. :( J'espère que tu as quelques idés tordues en tête? :3]


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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Oslo Aerandir le Jeu 20 Sep - 0:34

[ HJ : Des idées tordues ? Heu tu fais référence à quoi là ?^^ ]

Mon règne pour un antidouleur ! J'en peux plus et je sus le sang et l'eau. Sur mon front, des gouttelettes de sueur froide, dû à une perte constante d'hémoglobine, perlent sur mon front et une nausée passive me saisie. Ce goût si reconnaissable et si détestable à la fois me prend aux tripes. J'ai la tête qui tourne et la pièce devient d'un seul coup un tourbillon infernal. La seule chose que mon regard capte et arrive à analyser est le regard interrogateur que je me reçois sans raison apparente. Le jeune homme semble me détailler et il replonge sous les couvertures sans un bruit et sans un mot ...

?

Bizarre. Mais je ne cherche pas à comprendre car malheureusement pour moi, je ne suis pas sous anesthésie et j'ai grandement besoin d'aide. Sans perdre une seconde de plus, je continu de marcher vers la porte du bureau et celle-ci s'ouvre à la volée alors que j'allais le faire. Je me retrouve à quelques centimètres de l'infirmière qui, par des réflexes incroyables, s’est arrêtée avant de me percuter. J’ai fermé les yeux en attendant le choc de la collision mais rien ne s’est passé ... J’entends une voix qui ne m’est pas trop familière et j’ouvre les yeux.

« Ça alors ! Quelle surprise ! Oslo Aerandir dans mon infirmerie !? Juste ciel ! »

Je dévisage un long moment l’infirmière en plissant les yeux. Je vois parfaitement où elle veut en venir et pour cela je lui décroche mon regard le plus cinglant. Est-ce si incroyable de me voir dans ce lieu ? En fait oui car c’est la première fois que j’y mets les pieds depuis mon entrée à Hogwarts et pourtant j’aurai dû y faire quelques passages ne serait-ce que pour les visites médicales ...

‘‘ Si je viens vous pensez bien que c’est urgent et que je ne peux pas le faire moi-même alors soit vous m’aidez, soit je repars. ’’

Je m’écarte pour la laisser passer et tout en avançant, elle m’attrape doucement le bras et sors ma main de la glace. Je frissonne et je cille en sentant sa peau contre la mienne. Cela me fait énormément mal et je lui lance un regard assassin.

« Tu tombes mal je dois justement partir, mais avec de telles blessures je ne peux te laisser sans soin, même si elles seront mineures. »

Je regarde un instant ma main et faisant une moue dubitative. Je ne retse pas longtemps ainsi puis-ce que ma lèvre et fendue et une telle expression rajoute à ma douleur. L’infirmière me fait savoir qu’elle va voir comment va l’autre blessé avant de me donne ce dont j’ai besoin. Je hoche la tête pour lui montrer que j’ai compris et je me dirige vers un lit. Désormais je n’ai plus de glace puis-ce que l’infirmière l’a emporté avec elle, sans doute dans l’intention de la jeter. Le venin présent dans mon sang dégage une sensation de chaud et cela m’envahi en commençant par la main blessée. Mes pupilles se dilatent et ma tête me brule. Mon corps commence à s’engourdir et je suis obligé de me recroqueviller pour me réchauffer quelque peu ... pendant qu’elle prend des nouvelles du Slytherin, moi je regarde mollement ma blessure en essayant de me remémorer en détail ce qui c’est passé dans cette foutue Serre.


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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Spyd Devost le Mer 17 Oct - 9:18

Vous savez je n’aurais jamais crus pouvoir perdre autant de sang. Les fait sont plutôt indéniable, à partir de ce jour je place « parchemin » dans la catégorie d’arme blanche. Quoi c’est vrai, il m’est jamais été donné de perdre autant de sang pour une situation aussi banal. Mais plus j’y pense et plus je me dis qu’on à tenté de me joué un tour… c’est impossible voyons, ça fait trois serviette que je remplis de mon sang. A moins que ce sois moins qui est le sang trop fluide, mais à ce point ?

Oui bon, j’ai été sortie de mon court , plus parce que j’avais tâché les copies de mes voisins qu’autre chose. Je ne m’étais pas plein jusqu’à ce qu’une élève s’évanouisse à la vue du sang. Le professeur me pousse à pas pressé vers l’infirmerie qu’asi paniqué. Doucement, un litre de sang en plus ou en moins ça fait pas de mal. J’ai est trois et plus même ! Alors tout vas bien. Et pourquoi aller à l’infirmerie, je sais très bien me débarassé de se sort… je dirais plutôt basique en fait. Je me fait pousser, si ce n’est pas projetté dans l’infirmerie. Attention on ce bouche les oreilles.


-J’APORTE UN MALADE !

Doucement y’a des gens ! L’infirmière accour, je dit bien accour, quelle autre réaction avoir après une tel entrée. Elle discute un moment avec le professeur alors que je glisse mon regard sur la pièce. Un tas de couverture et … Ho laaa il vas pas bien notre Oslo. Sans prendre compte du blablatage je me dirige vers lui. Je m’accroupie devant lui pour tenté de le ragardé dans les yeux. Ouch, ça vas mal. Les yeux dillaté, les tremblement, les goutte d'eau qui perle sur son fron… faire vite. Personnage « Laisse moi t’aidé » 'on'. Je me dirige vers les effets de l’infirmière, ouvre le placard, évidament la conversation semble plus passionnante que l’état de ses malades …

Ocrol.. non

Margane… non plus… mais moi j’en aurais besoin.

Corne de Balchute …. voilà …

Avec avec …

Ha voilà ! Du jasmin, simple comme tout.

Je retourne au mal en point, pas seulment mal en point mais très mal en point. Voilà une infirmière bien incompétente. Je mort dans la corne qui, malgrés son apparence est très molle. Pas vraiment le temps de prendre des couteaux. Un liquide chaud et visqueux sans sort, oui c’est liquide dans leur corne, plutôt étrange non ? Je prend le jasmin, le broit entre mes doigts et le mélange rapidement avec le liquide. Sans posé de question ni prévenir, j’attrape le menton d’olso et le lève vers le haut, appuyant sur sa mâchoir pour l’oubliger à l’ouvrir. J’y glisse le liquide, attention c’est mauvais… J’aurais du prévenir tout haut. Temps pis. Puis lui referme la bouche, non on recrache pas.

D’ici quelque minute il devrais vomir. C’est pas jolie, c’est vraiment pas agréable, mais c’est efficace. Ça extrait le venin du sang jusqu’à l’estoma. Un genre de sens inverse quoi. Puis ça fait vomir… Simple comme consepte, c’est pas la meilleur met c’est plutôt pratique et ça marche pour qu’asiment tout les sortes de venins.

Je laisse Oslo, tout à coup qui lui viens l’envie de vomir et m’occupe de ma main…. Si tôt dit si tôt fait, comme si de rien n’était plus de bobo. Les parchemins pouront à nouveau reprendre leur place dans leur catégorie respective sois matière utile pour l’écriture.


-Monsieur Devost, qu’avez vous fait.

L’était temps…

-une p’tit expérience.

Et là, les deux adultes commence à jacacé dans une panique totale. Doucement. Que de naïf dans cette école. Une vie de rêve pour un manipulateur hors paire… si seulement j'y prenais plaisir. Plaisir ? J’ai jamais eu de plaisir à quelque chose. Ni même de non plaisir si on me le permet. Je laisse les deux adultes s’affolé et se jetter sur le Ravenclaw… Je m’occuperais de lui lorsqu’il auras évaccué… bonne chance !

Puis je pose mon attention sur le tas de couverture. Qui si cache ? Jouons les devinette. Grifindor, Slytherin peut-être…. Fille… non graçon.. maigre mais graçon. J’attrape la couverture et la soulève pour y découvrir ce qui si cache.

Edmund…. C’est pas une surprise en fait. L’enfant persécuté à en plus finir. Je peux remarqué qu’il c’est fait cassé le nez. À moins que ce sois son œuvre. Un peu maladroit sur les bords celui là.

-Hé bien Edmund tu te cache ? Ai-je questionné d’un sourire amical.

Mode « fesons ami ami » 'on'. Il a toujours été quelqu’un de bien étrange et de plutôt mistérieux en fait. Je ne sais pas grand chose sur lui. Bien sur, il est de Slytherin, un garçon plutôt persécuté, jamais sur de lui, renfermé, nerveux même. Très peu social en fait, il faut le poussé un peu pour faire une convesation. Pas méchant non, juste très fragile.
-Tu veux que je tarrange ça ?

dis-je en lui pointant son nez cassé.
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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Edmund O'Dwyer le Mer 17 Oct - 13:44

« Eh bien, Mister O’Dwyer? Qu’est-ce qui justifie votre visite à l’infirmerie, aujourd’hui? »

…Minute. Elle est aveugle, la vieille harpie? J’ai le nez brisé, démoli, arraché… non, en fait, ce n’est pas aussi extrême. Mais enfin, il me semble que ça saute aux yeux. C’est atrocement douloureux, pour tout vous dire. Il me prend presque l’envie de ramasser la lambre posée sur la table de chevet et de lui défaire le visage avec, idée que nous partagions ma douleur. Or… je ne me sens pas spécialement généreux, aujourd’hui. Ni très en forme. Enfin bon.

« Je vois que vous avez là quelques égratignures qui méritent d’être examinées, jeune homme », ajoute-t-elle en haussant les sourcils. Et mon nez, hein? Faut surtout pas y faire attention, non… Je peste intérieurement. « Laissez-moi voir, O’Dwyer… » Elle approche sa main de ma couverture, que je maintiens fermement rabattue par-dessus moi lorsqu’elle insiste pour m’en débarrasser. « Allons, ça n’est pas le moment de pl…

- J’APPORTE UN MALADE ! »

Le professeur Slughorn fait une entrée spectaculaire, suivi d’un clown ensanglanté – je sais pas non plus qui sait, celui-là, mais il choisit mal le moment, parce que moi, j’ai mal, et je veux qu’on répare mon foutu nez. Je le hais, tiens.

La vieille Pomfresh – ha ha, remarquez le piètre jeu de mots – se précipite sur les deux nouveaux arrivés, se désintéressant totalement de moi, et se lance dans un interrogatoire sans fin auquel Slughorn semble prendre un plaisir fou à répondre en détails. Une histoire de coupures et de parchemins enchantés, si j’ai tout suivi… Enfin, quelle importance. Je veux juste ravoir mon nez!

L’autre taré se ballade nonchalamment d’un bout à l’autre de l’infirmerie, allant du premier blessé aux yeux vitreux, puis aux outils de premiers soins de Pomfresh, et y fouine d’un sans gêne incroyable. C’est seulement à ce moment que je remarque la quantité épouvantable de sang qu’il perd, et tout le sang qu’il y a sur le sol, et tout le sang qu… Ho, là. J’ai presque un haut-le-cœur. J’ai profondément horreur du sang. Je me cache sous ma couette, horrifié, et me décide finalement d’attendre patiemment mon tour.

Y’a l’autre qui fait un vacarme de fous, dans l’armoire de l’infirmière. Et le premier malade qui, lui, a l’être d’être en plein délire, je l’entends qui marmonne des trucs – ou qui gémit, je ne sais plus. À moins qu’il ne soit en train de vomir? Qu’importe… Les deux adultes papotent – alors quoi, c’est vraiment le moment de s’inviter à prendre un café? Puis, silence, rien qu’un… bruit juteux que je préfère ne pas tenter d’identifier. Je m’adonne plutôt à la contemplation plafond à travers le drap à demi opaque qui me dissimule le visage – plafond qui est bientôt remplacé par le visage du type en hémorragie. Misère. Je me pétrifie.

« Hé bien, Edmund? Tu te caches? » qu’il me lance, ne se privant pas de soulever ma couverture pour m’identifier et m’observer. Je rattrape vivement le drap, que je rabats, insulté, mais surtout perturbé qu’un inconnu m’appelle par mon prénom. Nous nous dévisageons un moment, moi intimidé, lui visiblement intrigué. Ouais, parce que, bien sûr, il remarque mon nez.

Il tend un doigt grossier dans ma direction – pointant mon nez. Je me sens rougir jusqu’aux oreilles – et peut-être même plus.

« Tu veux que je t’arrange ça? »

Alors, j’ai un regard curieux pour l’autre, arrivé avant moi, et lorsque je vois l’état dans lequel il se trouve – je vous épargne les détails – je sens mes joues perdre de leur couleur. Pourtant, fait drôlement chaud, tout d’un coup…

De sous mes draps, je glisse une main jusqu’à la poche de mon pantalon dans l’espoir fou d’y trouver ma baguette…qui n’y est pas, évidemment. Je commence alors à craindre pour ma vie. Pour mon nez.

Pas touche à mon nez. Ou je mords.

**HRP : Gomen! C’est totalement merdique de ma part, c’est tellement pas Edmund, ça xD Je pense que je suis un peu trop encore dans le mood du RP en délire… :roll : Désolée, j’ai rien fait avancer, ça a été déjà difficile de me remettre dans le bain, surtout en sachant pas ce qu’il advenait réellement d’Oslo… ^^’ Enfin, j’espère que ça fera l’affaire. :(**
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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Oslo Aerandir le Sam 20 Oct - 2:07

[ HJ : Dmund, c'est parfait ! Spyd très bon post ! Je sens qu'on va bien s'amuser !^^ enfin moi oui, vous je sais pas ... ]

Je ne peux que m'en prendre qu'à moi-même j'ai déconné. Je sais vraiment pas ce qui m'a pris ! Mais qu'est-ce qui m'est passé par la tête pour... Et puis ce vole plané ! Je crois que si les lois de la gravitation ne m'avaient pas ramené à terre je me serai envoler. Arf j'ai vraiment peté un cable ! Je suis presque au point de me traiter d'incapable mineur ! Mince mais je le suis plus ! Je suis majeur désormais ! Mais c'est quoi ce bordel je suis complètement allumé ou quoi ! Sans compter que tout ce qui m'entoure m'atteint encore plus que d'habitude, au sens sonore et palpable du terme. La couverture sur laquelle je suis assis ne m'a jamais semblé plus rèche et la voix de l'infirmière aussi stupéfixante. Quelqu'un d'autre rentre dans l'infirmerie et mes tympans en prennent un coup ! Je me recroqueville un peu plus sur moi même en poussant un léger gémissement. Lèvres tremblantes, regard vide, expression cadavérique je lève la tête vers une silhouette qui semble accroupie devant moi...

Spyd ...

Pendant quelques secondes qui passent comme un éclair le Ravenclaw disparrait de mon champs de vision, à vrai dire se n'est pas plus mal, je ne veux pas de sa pitié ou de sa compassion. Un sentiment d'amertume me submerge alors qu'il revient, je ne peux même pas lui faire savoir mon ressenti par un regard, foutues Tentaculas !^^ Il me fourre un truc dégueullasse dans la bouche et je n'ai d'autre choix que de l'avaler. Il regagne un autre endroit ... Je me sens tomber mais je reste en place. Mon sang fait rage à l'intérieur de moi comme si il cherchait à repousser à rejeter les organismes que je viens d'ingérer involontairement. A cet instant deux autres personnes font leurs entrées dans l'infirmerie, je ne peux distinguer de qui il s'agit mais en fait c'est Purva et Kanvar Gulal, deux de mes hindous préférés. Ils sont arrivés il y a un an et je les ai de suite aimé.

Purva est une jeune femme très jolie avec une tendance androgyne qui lui donne un regard transperçant sans égal [x] [x]. Son frère, Kanvar est très différent, il ne fais pas si Hindous que ça et il est très calme, toujours souriant et agréable [x]. Mais là, la situation ne prette plus au rire ! Je vois Purva se précipiter vers moi et me rattraper alors que je tombe à terre. Je ne peux vomir, je ne peux plus rien faire ... Son frère qui la suit de très près s'accroupit à nos côtés, c'est un Botaniste accompli comme moi, et il sait déjà ce qu'il m'est arrivé. Il tourne légèrement la tête et jette un coup d'oeil à Spyd. Puis il baisse le regard et fixe les doigts de celui-ci qui ont de petite colaration de chlorophyle à leurs extrémités. Il se reporte sur moi et attrape une petite feuille de jasmin encore à terre. L'infirmière et le professeur sont consternés et figés commes des statues, ils tentent de s'approcher mais Purva les fusille du regard comme elle le fait si bien.

" Malati " , murmure celle-ci en désignant la plante.

Kanvar hoche la tête et sort une fiole et déclare : " Prépare-toi. " Elle me tient tandis que son cadet de 10 mois me fais avaler la mixture. Presque immédiatement, ma vue s'éclaicit et j'ouvre les yeux. Purva m'attrape par le bras et elle me lève pour comme conduire aux lavabos de l'infirmerie. Personne ne songe à l'arrêter ni à lui demander ce qu'elle fait. Je cherche à me libérer de son étreinte mais elle réplique froidement : " Oslo facilite-moi les choses, laisse-toi faire et ferme la ! " ... Naturellement je m'en remet à sa volonté dans ce genre de situation elle sait parfaitement ce qu'elle doit faire. D'un coup de pied elle ouvre la porte des lavabos et elle rentre en me soutenant toujours autant. Là elle bloque la porte et me conseille de vomir, devant son air grave, je glisse deux doigts au fond de ma gorge ...

Dans l'infirmerie, la panique du non-sens s'est emparrée du Professeur et de l'infirmière. Elle dévisage Kanvar et s'adresse à lui à la limite du respect.

- « Je vous préviens Mr Gulal que s'il est arrivé la moindre chose facheuse à Mr Aerandir vous en répondrez. »
- " La seule chose facheuse ici c'est votre incompétence Miss. Si vous n'étiez pas tant occupée vous vous seriez occupé de vos malades et tout ceci ne se serait pas produit. "
- « Expliquez-vous ! »
- " Je n'ai rien à ajouter, consulter le dossier médical d'Oslo et vous verrez bien de quoi il retourne.
Le jeune homme tourne ensuite ses yeux vers l'infirmière et vogue ensuite vers Spyd et Edmund.
- " Occupez-vous de vos patients et fouttez nous la paix une bonne fois pour toute ! Je comprend désormais pourquoi Oslo ne veut jamais venir ici ..."

L'infirmière veut naturellement répliquer mais elle ne peut le faire car un autre phénomène capte son attention ...

[ HJ : Voilà, bonne réponse à tous les deux, mon perso revient dans l'infirmerie à mon prochain post. Une intervention de deux PNJs, j'espère que vous n'y voyez pas d'inconvénient. Poste long pour me faire pardonner de l'attente. Voilà voilà ! ]
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Re: Empoisonnement, coups, sang et bleus.

Message  Spyd Devost le Mer 24 Oct - 21:19

Je regarde le serpentar se cacher sous ses couvertures. Un peureux puissance dix. Quoi c'est vrai, après tout je n'ai fait que lui offrir de l'aide. L'ambience est plutôt étrange et les proffesseurs beuglent d'un côté à l'autre de la pièce. Quoi encore ? Je tourne la tête vers Olso qui ne semble pas aller pour le mieux... Quoi c'est pas possible je peux pas me tromper. Pas un génie comme moi. Avant que je puisse faire un pas, deux personnes entrent. Personnes qui ne ce place pas facilement dans mon esprit... un instant. Ha ! Oui, les deux hindou... ils ont des noms étranges ... pura... puro ... purva et ... Koun....Kanvar ! Voilà... oulà la mémoire commence à manquer.

Ils semblent prendre la situation en mains, bien que je sois persuadé de ne pas m'être trompé.... une Alergie ? ... Je regarde oslo disparaître dèrrière le cadre de porte et soupire. Je redirige mon attention vers le nez cassé cacher sous les douillettes en guise de protection. Comme si des couvertures en changeraient quelque chose ou le protégeaient d'un quelconque malheur tel un bouclié.

-Edmund ? Tu préfère que se sois quelqu'un d'autre ? TU veux que j'aille te chercher quelqu'un.

J'observe cette masse de couverture d'un fleurie plutôt douteux sous laquel se cache le noireau. Surtout, ne pas le brusquer, je perdrais tout contac avec lui. Je me rens compte qu'il ne me connais pas. Évidemment qu'il ne me connais pas. Pas de même année, pas de même maison.

-Ho désolé, Je me suis pas présenté ! Moi C'est Spyd, Spyd Devost. Mes trois cousins sont dans ta maison, dont les jumeaux qui sont dans la même année. Tu dois bien les connaître, du moins de vu, on peux pas vraiment les manquer. J'espère qu'il t'on pas fait de mal, il sont un peu malicieux et cruel lorsqu'il s'y mettes....

Pas de réponce. Certainement je me voyais mal partir un conversation animé avec l'énergument.

-Dé...Désolé je parle trop n'est-ce pas ? ... Tu veux que je te trouve de l'aide..... quelqu'un en particulier peut-être ?

Je m'acroupie près du lit et attend patiemment ça réponce. Il faut ussé de patience et de stratégie. Patience Patience. Il dois bien y avoir quelque chose caché sous cette carapace...

[Désolé c'est vraiment merdique j'ai manqué d'inspiration, j'ai pas l'habitude d'en faire aussi petit Sad ]
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Spyd Devost
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